Créer un manga avec l'IA
Vous écrivez l'histoire, l'IA dessine les planches : noir et blanc, dialogues lettrés dans les bulles en français, et les mêmes personnages d'une page à l'autre. Les huit planches de cette page ont été générées pour elle — vous pouvez les regarder avant de décider quoi que ce soit.

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Écrivez votre histoire, choisissez un style, et recevez la couverture et la première planche — dialogues déjà lettrés dans les bulles, en français. Ni compte ni carte bancaire.
Essayez — sans compte
Cinq étapes — style, longueur, langue, personnages, histoire — et vous obtenez gratuitement votre couverture et votre première planche, générées à partir de votre propre histoire. Sans inscription, sans carte bancaire. Continuer la suite demande un compte. Comptez deux à trois minutes de génération.
Ce n'est pas un filtre photo
La plupart des outils étiquetés « manga IA » produisent une image : un portrait stylisé, joli, isolé. Ce qui est fait ici est autre chose — une suite de planches, avec un découpage, des cases, des bulles, et une histoire qui avance. La différence se voit tout de suite : un filtre ne peut pas tenir un visage sur huit pages parce qu'il ne sait pas qu'il y a huit pages.
Si c'est bien un portrait que vous cherchez — votre photo transformée en personnage manga, pour un avatar ou un cadeau — c'est un autre outil, et il est de ce côté.
Créer un manga avec l'IA — en cinq étapes
- 01
Écrivez votre histoire
Deux ou trois phrases suffisent pour commencer : qui, où, et ce qui ne va pas. Vous pouvez aussi coller un synopsis complet ou un scénario découpé si vous en avez un. L'IA en tire un découpage — quelles cases, dans quel ordre, avec quels dialogues.
- 02
Créez vos personnages
Décrivez-les, ou envoyez une photo. Dans les deux cas une fiche de référence est générée, et c'est elle — pas votre texte — que chaque planche reçoit ensuite. Jusqu'à six personnages nommés par histoire, chacun avec sa propre fiche.
- 03
Choisissez le style
Le style Manga produit du noir et blanc : encrage, hachures, gris travaillés. Dix-neuf styles au total, dont Manhwa et Manhua en couleur si vous préférez la bande verticale coréenne ou le web-comic chinois.
- 04
Générez vos planches
Comptez deux à trois minutes pour la couverture et la première planche. Les dialogues sont lettrés directement dans les bulles, en français, accents compris.
- 05
Relisez, corrigez, exportez
Une planche ratée se refait seule, sans toucher aux autres : 100 crédits, trois versions conservées, retour en arrière possible. C'est la différence entre corriger une page et tout relancer.
Le même personnage, d'une planche à l'autre
C'est le problème que tous les autres outils vous laissent sur les bras. Vous générez une image, elle est bien ; vous en générez une deuxième et ce n'est plus la même personne. Les yeux ont changé de couleur, le visage a pris cinq ans, la veste n'est plus la même.
Ici, créer un personnage génère une fiche de référence : une image de lui, qui est ensuite transmise à chaque planche. Le modèle n'a rien à se rappeler, puisqu'on lui remontre le personnage à chaque fois. Jusqu'à six personnages par histoire, chacun avec sa fiche.




Une deuxième histoire, une autre héroïne, quatre planches — pour montrer que ça ne tient pas qu'à un visage. Ce qui se répète d'une planche à l'autre : les taches de rousseur, le petit anneau à l'oreille, la longueur des cheveux. Générées le , sans retouche.
La limite, clairement : ça ne vaut que pour les personnages que vous créez comme tels. Un personnage simplement mentionné dans le texte d'une scène n'a pas de fiche — et il changera d'une planche à l'autre. Nous l'avons vérifié en produisant cette page, et c'est ce qui explique les cinq reprises comptées plus bas.
Le format d'une planche
Une planche de manga professionnelle se dessine sur du papier B4 — 257 × 364 mm. À l'intérieur, le format de coupe fait 220 × 310 mm, et le cadre intérieur 180 × 270 mm. C'est dans ce cadre que tout ce qui compte doit tenir : au-delà, la reliure et le massicot peuvent manger le dessin.

Nos planches font 1664 × 2496 pixels, soit un rapport de 2:3 exactement — et le cadre intérieur d'une planche de manga fait lui aussi 2:3 exactement. Les deux coïncident. Le papier (1,416) et le format de coupe (1,409), eux, ne coïncident pas : ils portent le fond perdu et la reliure, qui ne servent qu'au moment de l'impression.
Trames, cases et sens de lecture
Les trames sont des feuilles de points imprimés que le mangaka découpe et colle pour obtenir ses gris. La densité des points fait la valeur : serrés pour une ombre franche, espacés pour un ciel pâle. C'est une technique binaire — le point est encré ou il ne l'est pas — et c'est ce qui donne au manga imprimé sa texture reconnaissable.
Nos planches n'en produisent pas. Les gris que vous voyez plus haut sont des gris rendus, avec du grain et des hachures, pas des points de demi-teinte réguliers. À la taille d'une page l'effet est très proche ; sur un agrandissement, quelqu'un qui connaît les trames verra la différence. Si vous en voulez de vraies, l'usage est d'en poser dans Clip Studio Paint par-dessus les planches.
Le sens de lecture, en revanche, est celui que vous attendez : nos planches se lisent de gauche à droite, comme un livre français. Le sens japonais, de droite à gauche, n'est pas généré.
Quel style choisir
Cinq styles de la famille manga sur les dix-neuf du catalogue. Le point qui surprend le plus : un seul sort en noir et blanc.
Manga
Noir et blancEncrage net, hachures, gris travaillés. Le style de ce que vous voyez sur cette page.
Seinen
CouleurRéalisme sombre, à la Berserk ou Monster. Malgré son nom, ce style sort en couleur.
Manhwa
CouleurWeb-comic coréen moderne, lumière diffuse et auras — l'esthétique Solo Leveling.
Manhua
CouleurWeb-comic chinois, traitement pictural, wuxia et xianxia.
Anime
CouleurCel-shading d'animation japonaise contemporaine, regards expressifs.
Vous ne trouverez pas de style « shonen » ou « shojo » dans la liste, et c'est volontaire : ce sont des démographies de magazine, pas des styles graphiques. Une série shonen et une série shojo peuvent avoir un trait presque identique — ce qui les sépare tient au récit et au rythme des cases, pas au rendu.
Une histoire complète, huit planches
Une femme rentre dans sa ville après six ans. Son amie d'enfance habite toujours la même maison, et la conversation qu'elles n'ont jamais eue attend dans la cuisine. Rien de spectaculaire — c'est volontaire : une explosion cache la dérive d'un visage, une conversation la révèle.
8 planches · 13 générations · 5 reprises
Produites le pour cette page. Les cinq reprises ont toutes la même cause : le deuxième personnage était d'abord écrit comme une femme plus âgée, décrite seulement dans le texte des scènes — et elle changeait de visage d'une planche à l'autre. La réécrire avec une apparence spécifiée en entier a réglé le problème. Nous publions le chiffre parce que la raison est plus utile qu'un total propre.







Ce que ça coûte
Gratuitement, sans compte : une couverture et une première planche, générées à partir de votre propre histoire. Ce n'est pas une période d'essai — il n'y a pas de compte à rebours, simplement un aperçu qui s'arrête là.
Pour continuer, il faut un compte et des crédits. Les formules commencent à 9,99 $US par mois. Une reprise de planche coûte 100 crédits, et trois versions de chaque planche sont conservées.
Les prix sont en dollars américains et facturés comme tels — nous ne les convertissons pas en euros, parce que le taux bouge tous les jours et qu'un chiffre converti serait faux la semaine suivante. Voir les formules.
Droits, publication et données
Ce que vous générez vous appartient, et vous pouvez le publier — y compris commercialement — dans les limites de nos conditions d'utilisation. Vendre votre manga, le mettre sur Webtoon Canvas, l'imprimer en fanzine : rien de tout cela ne pose problème de notre côté.
Le droit d'auteur appliqué aux œuvres produites avec l'IA est en revanche un sujet encore mouvant, en France comme au niveau européen. La question de savoir ce qui est protégeable, et à quelles conditions, n'est pas tranchée de la même manière partout. Si votre projet a des enjeux commerciaux sérieux, renseignez-vous auprès de quelqu'un dont c'est le métier. Ceci n'est pas un conseil juridique.
Vos données. Les serveurs sont en Europe, à Paris. Vos photos ne quittent pas l'Union européenne et ne servent pas à entraîner de modèles — c'est une obligation contractuelle qui pèse sur nous et sur nos prestataires, pas une simple politique interne. La suppression du compte entraîne celle des données.
Si vous envoyez la photo de quelqu'un d'autre, faites-le avec son accord.
Questions fréquentes
Peut-on vraiment créer un manga avec l'IA sans savoir dessiner ?+
Oui, et c'est le cas d'usage principal. Vous écrivez l'histoire et décrivez les personnages ; l'IA produit les planches. Ce que vous perdez, c'est le contrôle case par case : vous orientez par le texte et par les reprises, pas par le trait.
Les personnages restent-ils identiques d'une planche à l'autre ?+
Oui, à condition de les créer comme personnages. Chacun reçoit une fiche de référence qui est transmise à chaque planche. Un personnage simplement mentionné dans le texte d'une scène, lui, n'a rien pour tenir — et il changera.
Le manga sort-il en noir et blanc ?+
Le style Manga, oui : encrage, hachures, gris. Le style Seinen sort en couleur malgré son nom, et Manhwa et Manhua aussi. Si vous voulez du noir et blanc, choisissez Manga.
Générez-vous de vraies trames ?+
Non. Les gris de nos planches sont des gris rendus, pas des trames au sens strict — pas de points de demi-teinte réguliers. À la taille d'une page l'effet est proche, mais ce n'est pas la même chose, et quelqu'un qui connaît les trames le verra.
Les dialogues sont-ils vraiment en français ?+
Oui, lettrés directement dans les bulles, accents et guillemets compris. Les planches de cette page ont été générées ainsi — vous pouvez vérifier les é, è, ê, à, ç, ù et le œ de « cœur ».
Combien de planches puis-je générer ?+
Jusqu'à 400 par histoire. L'aperçu gratuit s'arrête à la couverture et à la première planche ; la suite demande un compte et des crédits.
Puis-je imprimer mes planches ?+
Oui. Les planches font 1664 × 2496 pixels, soit environ 330 dpi sur un tankōbon B6 (128 × 182 mm) et 286 dpi sur A5. Au-dessus du seuil habituel d'impression dans le premier cas.
Qu'est-ce que je peux publier ou vendre ?+
Ce que vous générez vous appartient et vous pouvez le publier, y compris commercialement, dans les limites de nos conditions d'utilisation. Le droit d'auteur appliqué aux œuvres produites avec l'IA reste un sujet mouvant en France et en Europe ; ceci n'est pas un conseil juridique.
À vous
Une couverture et une première planche, gratuitement, sans compte. Deux ou trois phrases suffisent pour commencer.
Écrire mon histoire ↑Vous préférez dessiner vous-même ? C'est un métier qui s'apprend, et il vaut la peine d'être appris. Cette page n'essaie pas de vous en dissuader.
Par l'équipe éditoriale TaleAtelier · dernière vérification .